A côté du Mont Aiguille (1850 m) - Plateau du vercors - 18/10/09 - CAF

Les brouillards givrants ornent les sapins d'une parure sur leur flanc offert au vent. L'air plus chaud en hauteur empêche le brouillard de monter de la vallée. En bas, sous le couvercle, il fait frais. Le Vercors est un massif sans eaux. Le calcaire les absorbent et le plateau est très sec. en construction

Le Mont Aigoual (1565 m) - Les Cévennes - 11/10/09 - CAF



LES 4000 MARCHES et AIRE DE CÔTE au départ de VALLERAUGUE

Situé au sud du Massif central sur la limite
entre le Gard et la Lozère, le Mont Aigoual
culmine à 1 565 mètres.
 DéPART : 300 m.
 ARRIVéE : 1565 m.
AIRE DE CÔTE (Gite): 1085 m.
DéNIVELé : 1300 m. réel

Départ : Du parking du village de Valleraugue  dans le Gard avec une nuit au gite d'étape
Le Cagnel chez Monsieur Prunier. Valleraugue compte environ 1000 habitants.

  Mont Aigoual : point culminant du Gard, et le second de la Lozère ainsi que des Cévennes après le mont Lozère (1 699 mètres). Le massif de l'Aigoual est formé de granite. La station météo du Mont a été bâtie entre 1887 et 1894. Le climat est rude mais elle est la dernière station météo habitée de France.
Elle envoie des relevés à la météorologie nationale mais elle est aussi une vitrine avec un musée où l'on a la tête dans les nuages...
La pluie et le vent enfermés dans une forteresse.

Malgré les écobuages, la lande à  genets envahie les anciens pâturages. Cett rando est à faire à l'automne ou au printemps.


PART 5 - Islande - 75 km - Skogar et le Langavegur - 04/07/2009

....suite de PART IV jusqu'à Landamannalaugar.



PART 4 - Islande - 75 km - Langavegur - Obsidiennes


ETAPE VI : Hrafnttinnusker - Landmannalaugar - 12 km
 
Je découvre l'obsidienne. Ce minéral est de la lave vitrifiée car  solidifiée très vite en raison des glaces.
Roche brillante aux arrêtes vives, elle illumine ma route
entre deux champs de neige  éblouissants de lumière
malgré les nuages.

Les champs de neige succèdent aux champs de lave alors que souffle le vent. J'ai déplanté ma tente à 5h30 du matin car elle bougeait trop. J'étais sur de l'obsidienne et je redoutais le "décollage". Maintenant, je suis équipée avec le sur-pantalon et le goretex car les nuages alternent avec le soleil.  Et il fait très froid à cause du vent.
Pas loin de là, un jeune Japonais est mort pris dans le blizzard en plein été, à 500 mètres du refuge. Une plaque commémorative montée sur un caïrn rappelle cet événement. Plus loin, une nouvelle zone géo-sismique à traverser avant de gagner la route avec le camping final.
 

 
                                                                                   

PART 3 - Islande - 75 km - Skogar et le Langavegur - 04/07/2009

EN ROUTE POUR LES VOLCANS....


Après le col, je pénètre dans un autre monde d'une intense activité géothermique. Elle donne au sol des couleurs rosées et flashys. Forces de création et de destruction, je succombe à l'envie insensée de cuire une purée lyophilisée avec de l'énergie volcanique, mais je renonce. Je redoute la toxicité des fumerolles et je trouve une place exposée au vent pour cette raison. Ma purée n'aura pas le goût d’œuf pourri du au souffre !

 En gris, c'est de la silice. Le pied du glacier n'est pas loin et le sol est froid. Les trous dégagent une vapeur chaude (brûlante, oui, j"ai testé !)  et aussi des mini jets d'eau. J'ai fait 50 km à pied pour voir ça et me balader au milieu !

Au fond, il y a le lac glaciaro-volcanique et le camping. Au delà, il y a le glacier perdu dans les brumes (à gauche)et au delà, la mer.
Mais je suis sur la lune !










Ci-contre, le sentier du Langavegur dans le névé. Et des ruissellements d'eau chaude dans le glacier, très vite refroidie !




Je finis par dormir dans le champ d'obsidienne près du refuge. Les sardines ne s'enfoncent pas !!! Sous l'obsidienne qui s’effrite, le sol est gelé... Surprise du volcan-chef !

PART 2 - Islande - 6 jours - 75 km - Skogar et le Laugavegur. 04/07/2009

ETAPE VI - BOTNAR - ALFTAFATN
Le désert : 7 heures de marche sous le soleil exactement....avec le gué final forcément énorme !
Le sol est constitué de diverses variétés de laves qui couvrent parfois la glace.
De la poussière à la pierre ponce en passant par les scories, je traverse un désert de lave et j'apprends : les croûtes jaunâtres que je prends pour du sable sont des laves soufrées et durcies...
Pique-nique au frais à côté dans arc-en-ciel... Purée lyo. à la spiruline, café et sieste avant de franchir les flots tumultueux sur une passerelle à piétons.
Ouf !
Le gué final est un passage dans des eaux bleutées et glaciales où mes bâtons m'évitent le "chavirement" en glissant sur un cailloux dans le courant.